Histoire de la CGETE
En date du 17 décembre 2005, les associations « BII BANA NKOUE MBALI en sigle BBNK », « Club Epargne Solidaire D’Entreprise en sigle CESE » Collectif des Femmes d’Afrique Centrale en sigle CFAC, les Amis Des Plateaux en sigle AAPLAF, Union de la Diversité, Afrique Autrement en sigle AFRAU se sont associées autour d’un intérêt commun pour fonder une Confédération d’associations.
Il est fondé à Paris en date du 17 décembre 2005, une association régie par la loi du 1er juillet 1901 à but culturel dénommée : « CONFEDERATION GENERALE TEKE » Sigle : « CGETE »
La Confédération Générale Téké se place comme un acteur culturel situé au carrefour de la création et de la diffusion des valeurs culturelles, sans restriction.
Elle représente de ce fait une institution fondamentale pour la préservation et la promotion de la culture, de l'histoire et des intérêts des peuples en général, du peuple téké en particulier. À travers ses projets et ses initiatives, la confédération s'efforce de promouvoir l’identité culturelle et de défendre les valeurs culturelles. Malgré les défis auxquels elle est confrontée, la Confédération Générale Téké continue de travailler avec passion et détermination à la construction du vivre ensemble dans une planète terre devenue un seul pays.
La Confédération Générale Téké est également engagée à défendre la cause environnementale afin de sensibiliser le grand public aux problèmes environnementaux et de promouvoir nos actions en faveur de l’environnement, de l’écosystème et du tourisme.
La Confédération Générale Téké continue dans sa lancée de valoriser la culture de nos entités africaines et de partager les connaissances pour ainsi transmettre les valeurs ancestrales aux futures générations par l’organisation des activités culturelles.